Lors de son concert à Washington, au Nationals Park Stadium le 27 mai, Bruce Springsteen a une nouvelle fois pris position contre Donald Trump, dans un discours particulièrement virulent qui a immédiatement fait réagir.
Le “Boss” a notamment dénoncé le fonds dit d’“anti-instrumentalisation” évoqué par l’administration Trump, une initiative qu’il a qualifiée de 1,8 milliard de dollars d’“indignation américaine”. Sur scène, entre deux morceaux, il n’a pas cherché à adoucir son propos face au public du Nationals Park Stadium.
Un discours frontal contre l’administration Trump
Dans un moment capté par de nombreux spectateurs, Springsteen a déclaré :
"Nous avons un président qui veut créer un fonds de 1,8 milliard de dollars pour compenser et récompenser les gens qui ont attaqué le Capitole de notre nation"
Le chanteur du New Jersey a poursuivi son réquisitoire en liant directement cette décision politique aux événements du 6 janvier :
"[Ils] ont attaqué notre démocratie. Ont agressé nos policiers le 6 janvier. C’est une indignation américaine, et cela se passe maintenant. Cette tragédie américaine ne peut être arrêtée que par le peuple américain."
Lors de ce même concert, il a également ajouté une phrase particulièrement marquante : "Cette Maison Blanche détruit l’idéal américain", renforçant encore la portée politique de son intervention.
Une prise de position qui s’inscrit dans la durée
Ce nouvel épisode s’ajoute à une série de prises de parole publiques où Bruce Springsteen assume pleinement son rôle d’artiste engagé. Face à Donald Trump, il transforme régulièrement ses concerts en tribunes politiques, mêlant rock et dénonciation sociale, dans une Amérique toujours plus polarisée.




























