En mai 2007, une affaire particulièrement inquiétante a secoué l’entourage de Brian May. Le mythique guitariste de Queen a dû être placé sous protection policière 24 heures sur 24 après avoir reçu de graves menaces de mort de la part d’un homme souffrant de schizophrénie.
Une histoire aussi troublante qu’incroyable, révélée à l’époque par plusieurs médias britanniques.
Brian May accusé d’être responsable de la maladie de son harceleur
Selon les informations relayées par la presse anglaise en 2007, l’homme en question était persuadé que Brian May était responsable de ses problèmes mentaux. Complètement obsédé par le musicien, il affirmait même être le “véritable” Brian May.
Le harceleur aurait envoyé plusieurs lettres et messages inquiétants au guitariste, contenant des menaces explicites et des textes décrivant un projet d’assassinat. Face à la gravité de la situation, la police britannique a rapidement pris l’affaire très au sérieux.
Les autorités ont alors décidé de placer le musicien sous surveillance renforcée afin d’assurer sa sécurité au quotidien.
Une protection policière permanente autour du guitariste de Queen
À cette période, Queen connaissait un regain d’activité avec les tournées du projet Queen + Paul Rodgers. Malgré ce contexte très tendu, Brian May a continué ses apparitions publiques et ses activités musicales, tout en étant accompagné d’une protection rapprochée.
L’affaire avait profondément marqué l’entourage du guitariste, connu pour son tempérament calme et discret. Les médias britanniques expliquaient alors que la menace était jugée suffisamment crédible pour nécessiter une surveillance permanente.
Cette histoire rappelle aussi à quel point les célébrités peuvent parfois devenir la cible d’obsessions dangereuses.
Une période mouvementée pour les membres de Queen
Même après la disparition de Freddie Mercury en 1991, les membres de Queen ont continué à vivre sous une forte exposition médiatique. Entre tournées mondiales, projets musicaux et pression constante des fans, le groupe est resté l’un des noms les plus populaires de l’histoire du rock.
Mais cette affaire de 2007 demeure l’un des épisodes les plus sombres vécus par Brian May, heureusement sans passage à l’acte.




























