Buckingham en mode Rock : Phil Collins et Rod Stewart font sensation chez le Roi Charles III !

Buckingham en mode Rock : Phil Collins et Rod Stewart font sensation chez le Roi Charles III !

Malgré des trombes d'eau sur la capitale britannique, le faste royal a pris des accents de légende. Pour célébrer le jubilé d'une des fondations de la couronne, deux monstres sacrés de la musique ont bravé la météo pour s'offrir des retrouvailles mémorables avec le souverain.

Une apparition courageuse sous le déluge londonien

Le 14 mai dernier, le palais de Buckingham accueillait une garden-party mémorable pour les 50 ans du King's Trust. Parmi les convives, l'ex-leader de Genesis, Phil Collins, a marqué les esprits. À 75 ans et épaulé par des béquilles, l’interprète de In the Air Tonight est apparu au bras de son ancienne épouse, Jill Collins. Cette dernière a partagé ses impressions sur les réseaux sociaux, confiant : « Malgré les pluies torrentielles qui n'ont pas semblé atténuer les festivités, Phil et moi étions très fiers et honorés d'être là et d'avoir quelques moments privés avec le roi Charles ». Elle a ajouté que le monarque « semblait sincèrement heureux de voir Phil », illustrant le lien historique qui unit le batteur à la couronne, lui qui fut le tout premier ambassadeur de cette œuvre caritative il y a quarante ans.

Les confidences poignantes d'une icône diminuée

Cette sortie officielle met en lumière le courage de l'artiste face à de lourds combats médicaux. En janvier, lors d'un entretien confession accordé à la BBC, Collins s'était livré sans fard sur ses pathologies chroniques, nées d'excès passés et de nombreuses chutes. « C'est un problème permanent. J'ai une infirmière à demeure 24 heures sur 24 pour m'assurer que je prends mes médicaments comme il se doit », expliquait-il alors à l’antenne. Évoquant la fragilité de son corps après cinq opérations, il avait dressé un constat lucide de ses récents séjours hospitaliers : « J'ai eu des problèmes avec mon genou - tout ce qui pouvait aller mal est allé mal. J'ai eu le COVID à l'hôpital, mes reins ont commencé à aller mal... Tout semblait converger en même temps ».

Rires, tacles politiques et parfum de révérence

Heureusement, l'ambiance était plus légère du côté de Sir Rod Stewart. Du haut de ses 81 ans, la star est venue accompagnée de sa femme Penny Lancaster et a profité de l'occasion pour adresser une punchline audacieuse au Roi au sujet de son entrevue avec Donald Trump. « Vous avez été superbe, vous avez remis ce petit voyou à sa place », a balancé le chanteur, déclenchant l'hilarité du souverain. Ce pic n'est pas anodin, puisqu'il acte la rupture définitive entre l'artiste et son ancien voisin de Floride concernant le conflit à Gaza. Si Rod Stewart garde un humour décapant, affirmant pouvoir « faire ça facilement encore 15 ans », il a toutefois confirmé que ses concerts programmés au Royaume-Uni pour 2027 marqueraient très probablement sa retraite définitive.

Entre nostalgie et éclats de rire, cette réception royale aura prouvé que les vieilles gloires du rock britannique n’ont rien perdu de leur superbe ni de leur franc-parler.

A. MAI