REM et Michael Stipe font une apparition dans le dernier épisode des Simpson avec une « nouvelle » version de « Everybody Hurts » !

REM et Michael Stipe font une apparition dans le dernier épisode des Simpson avec une « nouvelle » version de « Everybody Hurts » !

« Everybody Kirks » est un jeu de mots qui remplace « Hurts » par « Kirks », adaptant les paroles au personnage de Kirk Van Houten, le père de Milhouse.

Près de 40 ans après la diffusion de son tout premier épisode, Les Simpson continuent d’écrire l’histoire de la télévision. Diffusée sur la Fox depuis 1989, la série animée culte a récemment franchi le cap impressionnant de son 800e épisode, confirmant son statut de série animée la plus longue de l’histoire du petit écran.

Et s’il fallait une preuve supplémentaire que Springfield reste un terrain de jeu infini pour la pop culture, le dernier épisode en date vient d’en offrir une magistrale démonstration.

Michael Stipe de R.E.M. en invité surprise

Dans l’épisode final de la saison 37, intitulé « Homer ? Un Cracker Bro ? », c’est une véritable icône du rock alternatif qui a fait une apparition remarquée : Michael Stipe, le chanteur légendaire de R.E.M.

Loin d’un simple clin d’œil, l’artiste a prêté sa voix à une séquence aussi ironique que nostalgique, revisitant l’un des titres les plus emblématiques des années 90 : « Everybody Hurts ».

Une relecture façon Springfield : « Everybody Kirks »

Dans la pure tradition satirique des Simpson, la chanson a été détournée pour devenir « Everybody Kirks ». Un jeu de mots malin qui remplace « Hurts » par « Kirks », en référence à Kirk Van Houten, le père de Milhouse.

Les paroles ont été adaptées pour coller au récit de l’épisode et à la situation du personnage, transformant la ballade mélancolique en un moment à la fois absurde et touchant. L’émotion intacte de la version originale se mêle ici à l’humour grinçant propre à la série, créant un contraste savoureux entre nostalgie rock et satire animée.

Un pont entre deux époques

Plus qu’un simple caméo, la présence de Michael Stipe symbolise une rencontre entre deux monuments des années 90 : Les Simpson et R.E.M.

D’un côté, la série animée qui a redéfini la satire télévisuelle. De l’autre, un groupe qui a marqué l’essor du rock alternatif, devenant la bande-son d’une génération.

Avec cette apparition, Springfield devient le point de convergence entre la télévision culte et la musique alternative, rappelant que certaines œuvres — qu’elles soient animées ou musicales — traversent les décennies sans perdre leur impact.

À 800 épisodes, Les Simpson prouvent qu’ils savent toujours surprendre. Et en convoquant Michael Stipe pour revisiter « Everybody Hurts », la série offre un moment suspendu, entre hommage, autodérision et mémoire collective.

Preuve que même à Springfield… Everybody Hurts — ou plutôt, cette fois, Everybody Kirks.