Aujourd’hui, Robbie Williams fête ses 52 ans. Cinquante-deux bougies pour l’un des artistes les plus imprévisibles de la pop britannique. Une carrière jalonnée de tubes planétaires, de frasques rock’n’roll, d’excès, de renaissances… et d’histoires totalement improbables.
Mais s’il y a bien une anecdote qui résume le personnage, c’est celle-ci : le jour où il a décidé d’acheter… une ville fantôme en Arizona. Pas pour tourner un clip. Pas pour investir dans l’immobilier. Mais pour chasser des fantômes.
Oui, vraiment.
Une rockstar, des OVNI et une obsession mystique
Au milieu des années 2000, Robbie Williams traverse une période particulière. L’ex-membre de Take That s’éloigne progressivement du chaos médiatique et développe une fascination pour le paranormal, les OVNI et les phénomènes inexpliqués. Il affirme même avoir observé des objets volants non identifiés à plusieurs reprises.
Plutôt que d’en parler autour d’un thé, Robbie passe à l’action.
Il met la main sur Branston, une véritable ville abandonnée située dans le désert de l’Arizona. Un décor digne d’un western poussiéreux : bâtiments décrépis, silence pesant, ambiance surnaturelle. L’endroit parfait pour organiser des expéditions nocturnes à la lampe torche.
Objectif ? Débusquer le moindre esprit errant.
Millionnaire… et chasseur de spectres
Il faut imaginer la scène : l’interprète de “Angels” débarquant avec ses amis dans une ville désertique pour traquer le paranormal. Pas vraiment le quotidien classique d’une pop star multi-récompensée.
Ce geste résume à lui seul le personnage : excessif, curieux, insaisissable. Là où d’autres investissent dans des villas à Los Angeles, Robbie investit dans… le surnaturel.
Et le plus ironique dans l’histoire ? Aucun fantôme officiel au compteur. Après quelques années, la ville est revendue. Les esprits, eux, sont restés discrets.
Plus rock que jamais
Derrière l’anecdote amusante, il y a surtout un artiste qui n’a jamais fait les choses à moitié. Depuis son départ de Take That jusqu’à ses triomphes en solo, Robbie Williams a toujours vécu à 100 à l’heure : addictions, provocations, renaissances médiatiques, concerts gigantesques.
Acheter une ville fantôme, finalement, ce n’est que la version immobilière de son tempérament : grandiose, démesuré, totalement rock.
À 52 ans, Robbie Williams reste cette énigme britannique capable d’alterner entre crooner sensible et rockstar imprévisible. Et s’il n’a pas trouvé de fantômes dans le désert d’Arizona, il a au moins prouvé une chose :
Quand Robbie Williams a une idée en tête, même les esprits n’ont qu’à bien se tenir.

































