Sex Pistols : d'où vient le surnom Johnny Rotten pour John Lydon ?

Sex Pistols : d'où vient le surnom Johnny Rotten pour John Lydon ?

Icône du punk britannique, il est surtout connu sous son surnom provocateur Johnny Rotten. Mais d’où vient vraiment ce nom qui a marqué l’histoire du rock ?

Le 31 janvier 2026, John Lydon, légendaire chanteur des Sex Pistols, fête ses 70 ans. Icône du punk britannique, il est surtout connu sous son surnom provocateur Johnny Rotten. Mais d’où vient vraiment ce nom qui a marqué l’histoire du rock ?

Avant de devenir le frontman des Sex Pistols, John Lydon était un jeune punk rebelle de Londres, connu pour son look extravagant, ses cheveux teints et son attitude défiant toutes les normes. C’est justement cette image brutale et sans filtre qui attira l’attention de Malcolm McLaren, manager visionnaire du groupe.

Le surnom Johnny Rotten ne vient pas d’une obsession macabre ou d’une posture artistique calculée. Il fait référence à l’état de ses dents, que Lydon lui-même décrivait comme « pourries » à l’époque. Cette particularité physique, combinée à sa personnalité explosive, donna naissance à ce nom devenu culte dans l’univers du punk.

Adopter le surnom Johnny Rotten, c’était aussi faire un acte de rébellion. Il incarnait le rejet des conventions sociales et de l’image parfaite que la société attendait des jeunes britanniques des années 1970. Avec des chansons comme Anarchy in the U.K. ou Pretty Vacant, il transforma ce pseudonyme en un symbole de provocation et de liberté créative, faisant de lui une figure emblématique du punk rock.

Même aujourd’hui, à l’aube de ses 70 ans, John Lydon reste fidèle à l’esprit de Johnny Rotten : irrévérencieux, provocateur et toujours prêt à choquer. Son surnom est bien plus qu’un simple alias : c’est un hymne à la rébellion, un témoignage de l’énergie brute qui a marqué les Sex Pistols et qui continue d’inspirer des générations de musiciens et de fans à travers le monde.

Alors que le monde célèbre cet anniversaire historique, le nom Johnny Rotten reste gravé dans l’histoire du rock, symbole d’une époque où la musique pouvait être explosive, crue et sans compromis.