Quand on pense à Eric Clapton, on imagine immédiatement une guitare légendaire, des riffs intemporels et une carrière bâtie sur des décennies de rock et de blues. Mais loin des scènes et des projecteurs, l’icône britannique a aussi ses petites habitudes… culinaires.
Lors de ses nombreux voyages à travers le monde, Eric Clapton a eu l’occasion de découvrir une multitude de cuisines. Pourtant, c’est à Le Colonial, un restaurant franco-vietnamien niché au cœur de Chicago, qu’il semble avoir trouvé son véritable coup de cœur.
Trois visites en deux jours
L’histoire remonte à 2018. De passage à Chicago pour animer une soirée privée, Eric Clapton pousse les portes de Le Colonial. Une première expérience qui va rapidement se transformer en véritable obsession.
Séduit par l’ambiance et la cuisine, il y retourne… encore et encore. Au total, trois visites en seulement deux jours :
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Un premier déjeuner le vendredi, accompagné d’un attaché de presse du restaurant
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Un dîner le soir même, cette fois avec un invité
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Et enfin, un dernier déjeuner en solo le lendemain
Un rythme inhabituel, même pour une star internationale habituée aux meilleures tables du monde.
Une commande (presque) immuable
Le plus surprenant dans cette anecdote ? La fidélité de Eric Clapton à un seul et même plat.
À chacune de ses visites, il commande du Ga Xao Cari, un savoureux curry jaune mêlant poulet, aubergine, mangue, igname, haricots verts et noix de cajou. Une recette riche, parfumée, et visiblement addictive.
Seule variation notable lors du dîner : le musicien complète son repas avec des Bánh Cuốn (raviolis vietnamiens) et une touche sucrée avec une crème brûlée. Mais le cœur du festin reste inchangé : le Ga Xao Cari.
Un plat devenu culte
Aujourd’hui encore, ce plat — désormais proposé sous le nom de Cari Ga — figure à la carte de Le Colonial, non seulement à Chicago, mais aussi dans d’autres villes américaines comme Atlanta, Houston et Denver.
Et selon de nombreux avis en ligne, il serait tout simplement incontournable.
Une visite qui a marqué les esprits
Si le restaurant est habitué à accueillir des célébrités, la présence répétée de Eric Clapton en si peu de temps a marqué les équipes. Une anecdote rare, même dans un établissement prisé.
Le maître d’hôtel, Rafael Lopez, n’a d’ailleurs pas caché son émotion. Immense fan du guitariste, il confie avoir appris l’anglais en écoutant les paroles de Cream, le mythique groupe dont Clapton fut l’un des piliers.
Une boucle presque parfaite : des riffs de rock aux saveurs d’un curry vietnamien, Eric Clapton prouve une fois de plus que les légendes ont aussi leurs petites manies — et parfois, elles passent par l’assiette.
































