Rock en Seine 2026 : 12 nouveaux noms avec une grosse tête d'affiche !

Rock en Seine 2026 : 12 nouveaux noms avec une grosse tête d'affiche !

Après The Cure, Deftones et Nick Cave & The Bad Seeds la programmation s'enrichie !

La programmation de Rock en Seine 2026 continue de se densifier, et cette nouvelle annonce marque un tournant important. Après plusieurs semaines de teasing, le mystère entourant la journée du jeudi 27 août est enfin levé… et le festival frappe un grand coup en confiant le haut de l’affiche à Lorde.

Véritable figure majeure de la pop mondiale, la chanteuse néo-zélandaise fera partie des moments forts de cette édition. Sa présence à Saint-Cloud confirme l’ambition artistique du festival, qui assume plus que jamais un équilibre entre icônes internationales et propositions audacieuses.

Jeudi 27 août : une affiche éclectique et très attendue

Autour de Lorde, la journée du jeudi aligne des artistes au rayonnement grandissant. Djo, le projet musical de Joe Keery — connu pour son rôle dans Stranger Things — poursuit son envol. Son titre “End Of Beginning”, devenu un phénomène mondial, a propulsé son univers à la croisée de l’indie rock nerveux et des atmosphères psychédéliques. Son passage à Rock en Seine constituera son seul concert en France cette année, un rendez-vous rare.

Autre temps fort annoncé : Tash Sultana, dont les compositions planantes mêlant pop, R&B et groove promettent un moment hors du temps. Installée à Paris, Sam Quealy viendra quant à elle défendre une proposition singulière, entre pop futuriste et techno hybride, brouillant volontairement les codes.

Vendredi 28 août : l’indépendance en ligne de mire

Le vendredi 28 août s’inscrit dans une veine résolument indie. Le duo britannique Wet Leg apportera son rock incisif, à la fois espiègle et immédiat, taillé pour fédérer les foules.

Place ensuite à Wilco, dont la venue à Saint-Cloud marquera l’unique date française de l’année. Les Américains continuent de faire figure de pilier de la scène indépendante, capables de conjuguer maturité artistique et puissance scénique.

La chanteuse irlandaise CMAT complètera cette journée avec une indie pop lumineuse, nourrie de sonorités country et d’une écriture personnelle, confirmant une trajectoire ascendante suivie de près par la critique.

Samedi 29 août : guitares affûtées et tension maximale

Le samedi 29 août prendra une direction plus frontale. Les Américains de Mannequin Pussy livreront leur mélange sans filtre de punk noise, alternant urgence et déflagrations sonores.

À leurs côtés, Fcukers, nouvelle sensation électroclash venue de New York, insufflera une énergie brute et dansante. Les Californiens d’AFI viendront rappeler pourquoi leur fusion d’emo et de hardcore reste l’une des plus efficaces en live, même après plusieurs décennies de carrière.

Dimanche 30 août : élégance et profondeur

Déjà complet, le dimanche 30 août s’enrichit de deux propositions marquantes. Bertrand Belin, artiste à part dans le paysage français, imposera son timbre grave et son univers littéraire, entre poésie et musique.

Les Britanniques de Dry Cleaning complètent cette journée avec leur post-punk anguleux et parlé-chanté, incarnation parfaite d’un renouveau britannique à la fois cérébral et addictif.

Rock en Seine 2026 prend clairement forme

Avec ces 12 nouveaux noms, Rock en Seine continue de construire une édition 2026 particulièrement cohérente et ambitieuse. Entre têtes d’affiche internationales, exclusivités françaises et scènes émergentes, le festival confirme son statut de rendez-vous incontournable de la fin de l’été.

Et à en juger par cette nouvelle annonce, la suite de la programmation pourrait bien réserver encore quelques surprises de taille au Domaine national de Saint-Cloud.